Les artistes présentés actuellement par  la Galerie 17 

Jean Michel Gnizndaz

A venir

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ARSEN

ARSEN / GraFFEUR MULTI-SUPPORTS

Arsen est un artiste français ayant débuté sa carrière en tant que graffeur.

Au fil du temps, ses supports ont évolué : des murs de sa rue il est ensuite passé au papier, à la toile puis au bois.

Arsen est connu pour ses iKO, figures personnifiées noires et blanches présentes sur la plupart de ses réalisations et crées au moyen de pochoirs.

Les iKO évoluent dans notre société de consommation, et sont donc confrontés à toutes sortes de logos et de signalétiques.

Le béton est omniprésent, rappelant le monde urbain dans lequel cette tribu de personnages évolue.

Mangas et graffitis s'entremêlent dans cet univers ironique et absurde, révélateur de l'état d'esprit de l'artiste.

Azarias

AZARIAS, Artiste Pop 3D

Azarias a très tôt cultivé un intérêt pour toutes les formes d'expressions artistiques.
Il obtient un diplôme d'arts plastiques à l'Université de Valenciennes.

Il commence alors à travailler sur des performances et des installations numériques dans lesquelles ses connaissances scientifiques venaient nourrir ses propositions artistiques.

Après avoir montré son travail à travers le monde (Barcelone, Paris, Londres, ...), il se concentre aujourd'hui sur une nouvelle phase de son travail qui interroge la frontière entre monde sensible et monde intelligible.

Il questionne ces objets appelés "hybrides" par Bruno Latour, "quasi-objets" par Michel Serres ou "hyper-objets" par Timothy Morton et qui défient l'opposition moderne entre nature et culture.

Ses séries de tableaux-objets (le terme fut inventé par Paolo Scheggi) sont créées par un processus dialectique permanent et qui rend compte du débat, de l’ambiguïté des relations entre humains et non-humains : formes géométriques / formes organiques, algorithmes / sensibilité, produits manufacturés / artisanat, ...
Au cours des dernières années, il a présenté son travail à travers le monde dans de nombreuses galeries et institutions. On peut également trouver ses créations dans des collections privées ou d'entreprises...

Jean Paul Bocaj

BOCAJ, ET SES AEROGRAPHES

Jean-Paul Bocaj est né à Paris, en 1949.
Après un bref passage aux Beaux arts de Paris où il assiste aux cours du sculpteur César, il travaille dans divers ateliers d'artistes, comme celui de Jacques Yanckel.

Sa rencontre avec des journalistes de L'Humanité et de France-Soir l'oriente un moment vers le dessin de presse.
Mais le temps de Bocaj n'est pas celui du journalisme, et ce rythme ne lui convient pas.
Il séjourne un moment à Cologne, puis rentre en France où il s'établit dans les Hautes-Alpes comme peintre en lettres. Il découvre alors l'aérographe, ce pistolet à air comprimé dont il fait son outil de prédilection.

En 1985, il s'installe à Montpellier où il devient très vite une des figures du paysage culturel de la ville. Il s'intègre au milieu artistique local où se côtoient et parfois se mélangent le rock et les musiques alternatives (ainsi il fera des pochettes pour des disques), la nouvelle figuration, la bande dessinée et le street art.

Son œuvre devient vite familière à tous.

Couvertures de livres, de journaux, pochettes de disques, affiches, livres illustrés allant du polar à la haute bibliophilie, fresques murales ou mobilier de bar,     Bocaj est partout.

Sa collaboration exemplaire depuis onze ans avec le festival Jazz à Sète est une preuve de l'efficacité et de l'impact de ses créations.

Bref, son talent, son insatiable désir de peindre et sa puissance de travail en font le pivot d'une des scènes montpelliéraines qui ne demande qu'à s'exporter.

C'est ainsi qu'il expose à Paris, Lille, Londres, Heidelberg, Cologne, Miami, Tokyo... et que ses œuvres se dispersent au gré des collections privées du monde entier.

Marylin Cavin

SCENES DU QUOTIDIEN

Après des études d’arts graphiques à Paris, Marylin Cavin travaille plusieurs années comme graphiste, puis comme designer textile.

Son parcours artistique commence véritablement, il y a une vingtaine d’années, avec la collaboration d’une grande maison de couture parisienne pour laquelle elle fait alors des créations autour de Matisse. C'est le déclic. Elle décide alors de se consacrer uniquement à sa peinture.

Marylin Cavin peint des personnages évoluant dans un environnement épuré, dans des scènes de vie qui sont le reflet de notre monde contemporain. L’intention de l’artiste n’est pas de raconter une histoire.

"Chacun, dit-elle, peut imaginer ce qu’il veut à partir de ces instantanés. La toile ne montre pas autre chose que ce que nous voyons. Ces humains sont simplement là, nous les observons, mais en fait nous nous observons nous-mêmes. C’est le reflet de ce que nous sommes tous. La toile est un miroir. Ce qui m’importe est de montrer un instant suspendu qui peut révéler chacun de nous."

Jean Cosentino 

Collages - techniques mixtes sur carton - résines

"Avec humour et habileté, il coupe, colle, déchire, lacère, décolore, recolore, pour nous restituer un monde kaléidoscopique où notre regard s'égare et s'attache. De détails en abstractions, on pénètre peu à peu dans un univers moins anecdotique qu'il n'y parait, dans lequel le réel se révèle ou se cache, par arrachements successifs, sous plusieurs strates qui sont autant de brouillards, brumes de mer ou poussières d'arènes…(J Dezeuze)

Influencé depuis toujours par le pop art américain (...) c’est tout naturellement que Jean Cosentino se dirige vers l’art du collage.

.Par des jeux de décoloration ou ajout d’acryliques, de jus et de résines il nous emmène en profondeur et transparence dans ces toiles

Il y mêle des images photographiques retouchées et des affiches lacérées qu’il agence, superpose, et compose ainsi des images pleines de poésie et de force picturale.

Il introduit parfois des signes ou des mots dont le graphisme se rapproche de celui des signes primitifs, tags ou des graffitis…

Des années d’expériences et de tâtonnements lui ont permis de s’exprimer aujourd’hui dans une technique personnelle et aboutie.

Aujourd’hui, à travers ce nouveau travail que sont les « tressés », il nous entraîne dans la 3D, jouant sur la profondeur et les ombres, à la juste limite de la peinture /sculpture…

Maxime davoust

Retrouvez le monde imaginaire et fantaisiste de cet artiste à travers ces créations

Maxime DAVOUST est né en 1958 à Linselles (France).

Après avoir suivi des cours à l’école des beaux arts de Lyon, il pratique la sculpture, auprès d’Ivan Kulinski à Sofia, ainsi que la peinture avec Franck Bonnefoy à Lyon.

Les connaissances de Maxime en géométrie descriptive lui ont permis de développer une appréhension de l’espace facilitant son évolution vers une sculpture à la fois figurative et analytique.

Son inspiration prend sa source dans l’histoire et se projette dans un futur qui réinterroge des œuvres immortelles.

Ses créations sont basées sur des détournements de sculptures ou interprétations de tableaux célèbres.

Les sculptures de Maxime Davoust sont inspirées par le classique et le futurisme.

Fat 

Découvrez le parcours d’une artiste peintre à la Galerie 17

Dans le métro parisien, il n'est pas rare de croiser un Looney Tunes au détour d'un couloir.

Dimitri Barilko, ou FAT de son nom de street-artist, fait de ce parcours routinier, un jeu de piste où l'on suit les personnages de dessins animés et non plus les stations.

Né en 1991 à Paris, ce jeune artiste est tout d'abord diplômé d'un CAP photographie avant de poursuivre ses études au lycée Brassai, lycée professionnel de la photographie et de l'image. Il enchaîne rapidement les projets d'ateliers et d'expositions et gagne en expérience de cette manière.

Il peint activement depuis les années 2000, faisant ses armes dans la rue aux côtés de l'artiste Fast. A ses débuts il pratique principalement le lettrage, mais maîtrise déjà la photographie et la peinture. Dans les œuvres de FAT, la peinture aérosol répond au posca et à l'acrylique.

Les personnages de son enfance l'accompagnent dans les souterrains du réseau ferré. Tom & Jerry descendent à la station Villiers, ce sera Vincennes pour Porky Pig. Des cartoons qui appartiennent à l'imaginaire de la génération de l'artiste, né dans les années 90.

Bien qu'il pratique principalement son art dans la rue ou le métro, Fat a le souci du détail. Les figures qu'il représente sont disposées devant un fond travaillé, alternant entre les coulures et le lettrage qu'il n'a pas oublié. Les couleurs sont relevées et mettent les protagonistes en valeurs, en les dénuant de tout contexte.

L'artiste va également scénariser les actions de ses héros de dessins-animés. Sur les panneaux de signalétiques, les stations, ou les plans de métro ils sont accompagnés de bombes aérosol au reflet de leur auteur. Popeye troque sa boîte d'épinard et Blanche neige sa pomme empoisonnée contre un spray de peinture. Un échange lourd de sens car l'artiste utilise des symboles appartenant au registre de l'enfance et les remplace par un outil artistique, son outil d'expression.

Jean Pierre Jourdan

Jean-Pierre JOURDAN  ET SES TOTEMS EN RAKU

Aujourd'hui, la recherche de Jean-Pierre JOURDAN prend sa source dans la mise en oeuvre des éléments. Comme avec le bois, il place la matière au centre de sa recherche, l'argile devient alors un nouveau mode de communication.

Dans ses pièces, l'expression est en lien avec le médium, résultat d'un travail en binôme entre la terre et lui. Dans cette interaction, l'environnement naturel n'est jamais très loin, l'eau, la terre, l'air et le feu sont en résonances.

Sa démarche est centrée autour du lien entre l'humain et la nature, les interactions, les résistances au sein du milieu naturel.

Un travail conceptuel qui fait la part belle au hasard.

Sa technique (référence au Raku) nous rassure, nous donne le chemin.

Comme dans la nature, ce qu'il préfère c'est l'aléatoire, le "ratage", la sensation de " jouer avec le feu", de pousser la matière dans ses retranchements, d'aller jusqu'au chaos.

"L'argile ne se laisse pas domestiquer, et nous entraine parfois sur des chemins inattendus qui laissent entrevoir des allures de voyages aux long court"

di Lorenzo 

DI LORENZO, seS Tintinades ET Burgueurs"

C'est en 1988,jeune diplômé en design que Di Lorenzo crée des bijoux, montres et meubles pour de grandes manufactures Françaises, Suisses, Italiennes.
Fort de cette expérience, DI LORENZO s'essaie à la peinture pendant l'année 1995.

1999 est l'année charnière où DI LORENZO affirme son style que l'on aime qualifier de Pop Art, un positionnement artistique entre l'incontournable Andy Warhol et le talentueux Kiki Picasso...
Mais DI LORENZO s'en défend et dit : " mon style est certes du Pop Art, mais un pop revisité et accessible" et déclare que "la création n'est que l'adaptation d'un sens aigu de l'observation".
Une oeuvre est faite pour surprendre, interloquer et même choquer.
Quoi de plus triste que des oeuvres qui n'attirent la critique...
Avec une technique hors du commun, cet artiste ne manque pas de susciter toute l'attention des amateurs et des professionnels du monde de l'Art. (Natacha Villaco)

Ses "Tintinades en faïence" et ses burgers sont de véritables oeuvres d'Art empreintes d'humour et de savoir faire....

Seb'Art 

SEB'ARt, ses bidons et ses coeurs 3D

Du recyclage au haut de gamme...

Rodrigo Romero Perez 

Un Artiste Espagnol de renommée à la GALERIE 17

 Rodrigo Romero Pérez est un artiste espagnol né en 1978 et installé à Madrid.

Diplômé de l'Université de Polytechnique de Madrid en ingénierie, il se tournera quelques temps plus tard vers la sculpture.

En 2013, il obtient son diplôme des Beaux Arts à l'université de Complutense de Madrid et y enseigne aujourd'hui la sculpture.

L'artiste étudie l'art urbain, l'influence des nouvelles technologies sur la sculpture et se revendique comme étant proche du street art.

Rodrigo Romero Pérez a réalisé deux monuments majeurs.

Le premier, nommé “Reconstrucción" (140x400x200cm), inauguré en mai 2016 est fait de bronze et d'acier est un hommage aux femmes installé au Parque de la Memoria dans la communauté de Navarre.

En juin de la même année, son monument en bronze «Ariadna» est inauguré sur la Plaza de Dávalos dans la ville qui porte ce nom.

Alain Vaissière 

DU NUMERIQUE à LA 3D

Alain Vaissière nous communique son énergie et son enthousiasme au travers de son œuvre faites de dessins, de photos et nous livre un cocktail plein de couleur avec une touche de poésie et d’imaginaire...

Ses oeuvres sont d'une excellente qualité graphique.

Le travail sur les matières et les couleurs prend toute sa puissance lors de l'impression sur ses supports (essentiellement Alu Dibond ou plexi) mais avant tout ses œuvres sont habitées par une totale liberté de création.

Sa quête est permanente :

Donner du sens aux images et éveiller les sens, dans le but de donner de l‘émotion et du plaisir à ceux dont le regard croisera un jour son travail. Ses tableaux sont imprimés en édition limitée (maxi 5) et sont laqués.

Cette technique offre un rendu très contemporain, beaucoup de profondeur et une luminosité éclatante.

Grégory Watin 

GREGORY WATIN , ARTISTE INTERNATIONAL

Grégory Watin est un artiste français, né en 1976 qui vit et travaille à Arras.

C'est un artiste d’une incroyable modernité. Même s’il a quelques filiations avec l’arte Povera et le Pop Art, il a su trouver son propre style et se situe parmi les artistes les plus ancrés dans leur époque.

Toujours en questionnement, Grégory Watin exploite les matériaux les plus insolites comme la matière brute des chantiers, les affiches lacérées, les cartons, papier bulle et le plexiglas, qui deviennent ainsi les symboles de notre civilisation en quête de sens.

Ses dernières œuvres redonnent au corps masculin une place étonnante qui nous interpelle sur la notion de paraître. Un artiste incontournable.

Stéphane Gubert 

ENTRE PEINTURE, GRAF, POP'ART, Stephane GUBERT...

Stéphane Gubert fait partie de ces artistes pour qui créer est un acte vital, un prolongement de sa sensibilité, de ses émotions et de son vécu.

Dans chacune de ses séries de peintures, on retrouve une identité singulière marquée par une palette de couleurs, un trait et des codes populaires.

Son style s’inspire des grands maîtres qui le nourrissent et le passionnent et auxquels il aime faire référence et surtout rendre hommage:

- Roy Lichenstein, Hervé Télémaque, Erro, Jean Dubuffet, Valerio Adami…

Chacune de ses œuvres aborde ainsi un thème, un quotidien, une fragilité, une déviance de notre société ou une actualité qui l’anime, le touche et l’affecte.

Pudique et sensible, il brouille les pistes en offrant plusieurs degrés de lecture de son œuvre. Au premier abord l’esthétique domine l’œuvre pour mieux masquer le message et le sens comme un jeu de piste.

 Son style est finalement inclassable dans des cases …

et ce pour  notre plus grand bonheur :son ADN est là; un travail sérieux qui ne se prend pas au sérieux.

Libero Maggini 

LIBERO MAGGINI, ARTISTE ITALIEN DE RENOM

Libéro MAGGINI est né à Viareggio en 1970 d'un père sculpteur et d'une mère céramiste,

​Il a commencé à dessiner des bandes dessinées étant enfant.

Après avoir obtenu son diplôme du Lycée Artistique de Lucca, il est allé à Londres pendant un an pour étudier la langue anglaise.

​De retour en Italie, il travaille avec son père à la scénographie du Festival Puccini, mûrit bientôt sa passion pour la sculpture et fréquente l'Académie des Beaux-Arts de Carrare.

En 2008, la Fondation Carnaval lui commande une œuvre en bronze pour la ville de Viareggio et c'est ainsi qu'est né MAGGIO, un groupe inhabituel de cinq sculptures, actuellement installées à l'extrémité du port ouest.

Cela marque le début d'une nouvelle aventure qui voit Libero travailler dans certains laboratoires de Pietrasanta, signant de nombreuses œuvres originales en bronze, terre cuite et marbre jusqu'à récemment arriver au monde mystérieux du graffiti.

Partant du dessin et de l'expressivité des figures, l'artiste travaille différentes matières avec une touche personnelle et résolument insolite.

La mise en forme de la matière en toute liberté laisse place à l'imagination, l'amène à expérimenter des techniques toujours différentes.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.